La station cirque

Et si cet espace souterrain devenait un lieu de créativité, d’apprentissage et de spectacle, dédié aux arts du cirque ? L’Ecole de Cirque de Bruxelles propose de transformer cette « cathédrale souterraine » en la Station Cirque, un espace innovant et ouvert à toustes.

Imaginons un espace vibrant où l’architecture imposante de la station accueille des disciplines aussi captivantes que le trapèze, le tissus, le mât chinois, la jonglerie, l’acrobatie ou encore l’équilibre sur fil. Ce projet propose d’aménager la station en un centre multifonctionnel : des salles adaptées pour les pratiques aériennes, une scène polyvalente pour des spectacles publics, des espaces d’apprentissage pour petits et grands, ainsi que des salles de répétition pour les artistes en quête d’un lieu où s’exprimer.

La Station Cirque ne serait pas seulement un lieu d’apprentissage, mais aussi un espace culturel et communautaire. Des cours hebdomadaires pour tous les âges y seraient proposés, permettant aux habitant·es de Bruxelles de s’initier ou de se perfectionner dans les arts du cirque.

Pendant les vacances scolaires, des ateliers thématiques viendraient enrichir l’offre pédagogique, faisant de ce centre un acteur clé pour les familles et les jeunes du quartier. Des résidences artistiques seraient également organisées, offrant un tremplin aux compagnies de cirque et aux artistes émergents.
Pour donner vie à cet espace, une salle de spectacle équipée accueillerait des représentations régulières. Un café associatif serait également intégré pour favoriser les échanges entre les élèves, les artistes et le public, consolidant l’aspect convivial et inclusif de ce projet.

(titre à venir)

Créer un lieu inspirant avec les éléments de la lumière, de l’eau et du feu pour présenter une de mes passions : l’archéologie et l’histoire de Bruxelles. Dédier une partie de l’espace à la musique avec un club de Jazz et de musiques du monde et une autre partie à un espace de détente et de bien-être avec un hammam. Créer du lien avec les commerces Horeca en surface.

Ombres de notre passé

Au 21e siècle, face à l’éveil des luttes pour la liberté individuelle, la décolonisation, l’égalité des genres et la liberté d’aimer, et dans un rejet du patriarcat et des valeurs oppressives héritées de nos aïeux, la Belgique, à l’instar d’autres pays occidentaux, commence enfin à affronter sa sombre histoire. Ce passé, bien que marqué par des injustices humaines profondes, a laissé un patrimoine artistique et artisanal riche, porteur de récits essentiels. Ces œuvres doivent cesser d’être des monuments de glorification, souvent aveugles à la violence de leur contexte, pour devenir des témoins lucides, exposés dans un espace ouvert où elles pourront nous enseigner et nous alerter sur les erreurs de l’Histoire.

Nous souhaitons un espace public souterrain, métaphore du surréalisme politique belge, pour accueillir ces œuvres dans une sobriété qui contraste avec les honneurs qu’elles recevaient autrefois. Cet espace sera conçu avant tout comme un outil pédagogique et un avertissement puissant pour les générations futures. Alors que notre société se trouve à un carrefour incertain, marqué par des replis identitaires et des tensions sociales croissantes, cet espace agira comme un coffre-fort temporel de vérité : accessible à tous, franc et sans détour. Nous devons dire les choses telles qu’elles sont. La vérité, aussi inconfortable soit-elle, est essentielle pour bâtir un avenir conscient et inclusif.

Métro city

Le projet Métro City offre aux habitants du centre de Bruxelles une alternative d’abris en cas de problème à la surface. Le projet s’inscrit dans le cadre d’une architecture d’urgence dans un contexte de guerre par exemple. Prenons le cas de l’Ukraine où des milliers de gens se retrouvent confrontés à une survie dans les stations de métros où aucun équipements n’est prévu pour les accueillir.

Comment adapté nos stations de métros pour un grand nombre de réfugier sans pour autant altérer leur fonctionnement classique ?
Le but est de réaliser un modèle adaptable à l’ensemble des stations du Pentagone. Des visuels proposés se concentrent sur la station Rogier pour exposer le modèle.
Le projet a fait émerger plusieurs questions notamment de logistique dues au grand nombre de gens à réfugier : l’accès à l’eau potable (un être humain ne survit pas plus de 3 jours sans boire), l’accès à la nourriture et la question de l’hygiène. Bien évidemment la question de l’intimité doit aussi être prise en compte.

Le projet s’articule autour de l’idée d’un kit qui permet de monter rapidement son abris et de pouvoir le retirer si besoin. À leur arrivée dans la station, chacun reçoit un sac (kit) contenant 2 à 3 poteaux, des toiles opaques et un lit de camps qui leurs permet de disposer des 3m2 par personne dont ils disposent dans le parking. Chacun est libre d’additionner ses m2 avec les membres de sa famille par exemple.

Les rations de nourriture sont stockées dans la station ainsi que l’eau potable qui est stockée dans des cuves (prédimensionnées).

PPM Museum – Musée de la PUB

Le «PREMIER MUSEE » (à vérifier) en IMMERSION, UNDER (sous), GROUND (terre) qui s’inspire de la culture underground, la factory d’Andy WARHOL « qui a débuté sa carrière professionnelle en devenant dessinateur publicitaire à New York. ; Le Musée de la Publicité, PPM MUSEUM et bien au de-là avec sa FACTORY (op) espère bien faire le saut dans cette cathédrale sous terre, «Just do it» (Nike) simplement fais-le…

Sa Fondation PPM, garantira la pérennité, la mise en valeur et la protection des créations publicitaires, du patrimoine immatériel des agences et des créatifs de publicité… et de son rayonnement dans le monde entier ; La collection sera alimentée par les créations, les archives provenant principalement des agences de publicité, des créatifs, des annonceurs, des médias,… Les films publicitaires pelliculaires 16mm/35mm y seront numérisés ainsi que les affiches et autres supports papiers…(création d’emplois dans le numérique, le développement, l’infographie, l’imagerie, la RD, l’ingénierie, et bien plus), serviteurs des grands prêtres de la communication. Elle aura pour mission de la Prolonger, de la Programmer, de la Marqueter (expositions, performances, installations, etc)… La publicité, source de création REVERSE pour artistes toutes disciplines confondues, l’ingénierie, l’imagerie, les nouvelles technologie de production, 2 points zéros, les mass-médias, les écoles d’art ou pas…, le boucher du coin ;
Dans le prolongement de ses activités culturelles et artistiques indoor, numérisations, projections, événements, expositions, installations, performances, débats, festivals, radio/Webtélé, et sa cafétéria le café de la PUB, à l’extérieur son kiosk, ses affiches lenticulaires, sa mécanique des flux…, son grand écran 3D sponsorisé par la publicité, pour grands événements … ;

Global Art Hall Toots Roots

Dans les villes, il y a une pénurie générale d’espaces artistiques. Pour rendre hommage à Toots Thielemans, nous souhaitons nous appuyer sur sa créativité. Nous aimerions utiliser l’espace pour créer des interactions entre les personnes créatives, au sens le plus large, dans différents secteurs.

Par exemple, il y a peu d’espaces de danse à Bruxelles avec des planchers en bois. Les danseurs peuvent interagir avec les musiciens. Dans d’autres espaces (ateliers), les musiciens peuvent également inspirer les peintres. Les peintres peuvent inspirer les mimes. Les mimes avec les créateurs de vêtements, … Les costumiers avec les décorateurs d’art durable, …. etc.
Cet espace est situé à proximité des transports publics et donc accessible à différents publics de tous âges.
Chaque individu, du débutant à l’expert, peut explorer sa créativité.
À travers ce concept, nous voulons revenir aux racines de l’humanité. Revenir à l’essentiel : LA CRÉATIVITÉ.
Nous voulons l’appliquer avec la même douceur que Toots Thielemans.
Avec un niveau de décibels maximum de 65dB

SENNE – Sociétaires enthousiastes pour de nouvelles expériences

Programmation de temps de rencontres, de cycles de débats, d’ateliers pratiques… fondés sur la dynamique des réseaux d’échanges de savoirs, des foires aux savoir-faire et mouvements similaires d’éducation populaire, de capacitation mutuelle. Dans le but de mutualiser des idées, des moyens d’affronter les temps qui adviennent et leurs lots de crises, sociales, politiques, écologiques…

Pourquoi cette proposition ?
Les temps que nous vivons nous plongent dans des angoisses innommables ; quelles que soient nos convictions, nous nous sentons très impuissant-es face à ce qui advient. Sans doute, du moins pour celles et ceux d’entre nous qui n’ont pas connu la guerre en Europe il y a 80 ans et plus récemment dans de nombreuses autres régions du monde, ce que nous risquons de vivre est de l’ordre de l’inédit. Quant aux crises écologiques, de par leur échelle, elles sont en soi de l’ordre de l’inédit. Nous nous sentons terrassé-es, en position de faiblesse. Or… il est, plus que jamais temps de penser résistance. Ce qui implique de reprendre confiance en soi, en tant que personne, que membre de collectivités, d’avoir conscience des potentiels en soi, autour de soi… De nos limites mais aussi de nos possibilités d’agir.

Du reste, la résistance implique des réseaux… des stratégies communes, des alliances « de cœur » ou « de raison ». Le but des rencontres et ateliers serait de réfléchir à tout ceci à partir du concret de ce que nous faisons, et pourrions faire pour résister à l’échelle où il nous paraît possible de le faite. Tout ceci, en prêtant de façon volontariste attention aux forces et aux fragilités de chacun-e et de retrouver l’art du débat.

Concrètement, cela prendrait la forme de journées ou de cycles d’ateliers de capacitation réciproque, de partage de savoirs (pratiques, théoriques…) sur base de repérage de savoirs et de demande, effectué notamment à l’échelle du quartier proche.

Hub Low Tech

Transformer la station Toots Thielemans en un hub Low-tech, une véritable Fabrique des Futurs Durables. Ce centre serait un espace d’expérimentation, de partage et de mise en œuvre des technologies durables pour imaginer et construire le monde de demain. Dans ce lieu unique, les Bruxellois-es pourraient collaborer pour tester, adapter et partager des solutions low-tech applicables à toutes les échelles : chez soi, dans des coopératives, au niveau des quartiers ou au sein d’entreprises. Ce hub serait un laboratoire vivant où s’exploreraient des pratiques durables, ancrées dans l’économie circulaire et le réemploi, avec une attention particulière à l’utilisation sobre des ressources. Ce hub serait bien plus qu’un lieu technique. Il incarnerait un espace collectif où l’innovation est mise au service de la transition écologique et énergétique. Des ateliers pratiques, des démonstrations, des débats publics et des temps d’échange permettraient de renforcer le lien social tout en stimulant l’apprentissage.

Station d’épuration Toots Thielemans

La station Toots Thielemans, initialement prévue pour la ligne de métro 3, reste une structure inachevée et inutilisée. Ce lieu, aux dimensions impressionnantes, peut devenir un levier pour des solutions innovantes en matière de gestion des ressources urbaines.
Nous proposons de transformer cette station en une station d’épuration urbaine, un projet ambitieux qui permettrait de recycler les eaux usées et de gérer les eaux pluviales de manière durable. Les tunnels métropolitains serviraient de réseau hydraulique interconnecté, capable de répondre aux besoins croissants d’une ville en quête de solutions écologiques.

Le parcours de l’eau au sein de cette infrastructure serait soigneusement orchestré. Après un relevage et un dégrillage initial, l’eau passerait par un processus de dessablage et de déshuilage, éliminant les impuretés les plus lourdes. Les étapes suivantes incluraient un clarificateur et un épaississeur de boues, où les matières organiques seraient extraites pour être recyclées. Enfin, l’eau serait dirigée vers un décanteur d’orage avant de rejoindre le réseau hydraulique de la ville, réduisant ainsi les risques d’inondation tout en alimentant des usages urbains tels que l’arrosage ou les sanitaires.

Vintage Flea Market

Ce projet de Vintage Flea Market veut redonner vie au quartier en proposant un grand marché vintage et des ateliers créatifs ouverts à tous.te.s et à tous les porte-monnaies. En tirant parti du vaste hall de la station de métro abandonné et sans nécessiter de grands travaux d’aménagement, l’idée est de créer dans l’hyper-centre un espace commercial attractif pouvant accueillir un marché vintage, des ateliers de céramique, de costumisation de baskets ou autres ateliers créatifs.

Appel lancé conjointement par l’ARAU, le BRAL, Inter-Environnement Bruxelles, et l’Association des commerçants du Palais du Midi.